Acte II
Scène première.
Châteaufort, seul.
Il s’interroge et se répond lui-même.
Vous vous êtes battu ? Et donc ? Vous avez eu avantage sur votre ennemi ? Fort
bien. Vous l’avez désarmé ? Facilement. Et blessé ? Hon. Dangereusement, s’entend ? A travers le corps. Vous vous éloignerez ? Il le faut ! Sans dire adieu au roi ?
Ha, a, a. Mais cet autre, mordiable ! de quelle mort le ferons-nous tomber ? De l’étrangler comme Hercule fit Antée, je ne suis pas bourreau. Lui ferai-je avaler toute la mer ? le
monument d’Aristote est trop illustre pour un ignorant. S’il était maquereau, je le ferais mourir en eau douce. Dans la flamme, il n’aurait pas le temps de bien goûter la mort. Commanderai-je à
la terre de l’engloutir tout vif ? Non, car comme ces petits genitlâtres sont accoutumés à manger leurs terres, celui pourrait bien manger celle qui le couvrirait. De le déchirer par
morceaux, ma colère ne serait pas contente, s’il restait de ce malheureux un atome après sa mort. O Dieu ! je suis réduit à n’oser pas seulement lui défendre de vivre, parce que je ne sais
comment le faire mourir !
Scène II.
Gareau, Châteaufort.
Gareau.
Vartigué, vela de ces mangeux de petits enfants ! La vegne de la
courtille : belle montre, et peu de rapport.
Châteaufort.
Où vas-tu, bon homme ?
Gareau.
Tout devant moi.
Châteaufort.
Mais, je te demande où va le chemin que tu
suis ?
Gareau.
Il ne va pas, il ne bouge.
Châteaufort.
Pauvre, ce n’est pas cela que je veux savoir. Je te demande si tu as encore
bien du chemin à faire aujourd’hui ?
Gareau.
Nanain da, je le trouverai tout fait.
Châteaufort.
Tu parois, Dieu me damne, bien gaillard, pour n’avoir pas
dîné ?
Gareau.
Dix nés ? qu’en fera-je dix ? il ne m’en faut qu’un.
Châteaufort.
Quel Docteur ! Il ne sait autant que son
curé.
Gareau.
Aussi si-je ; n’est pas bian curé, qui n’a rien au ventre ?
Hé ! là, ris, Jean, on te frit des œufs. Testigué, est-ce à cause qu’ous êtes Monsieu, qu’ous faites tant de menes ? Dame, qui tare a, guare a. Tenez, n’avous point veu malva ?
Bonhou donc, Monsieu, s’tules : hè qu’est-ce donc ? je pense donc qu’ous me prandrais pour queuque inorant ? Hé ! si tu es riche, disne deux fois. Aga, quien, qui m’a angé de
ce galouriaut ? Boneti sfesmon ! vela un homme bien vidé ; vela un angein de belle déguesne ; vela un beau vaissiau, s’il avet deux saicles sur le cul. Par la morguoi, si
j’avouas une scarpe eu un bâton, je ferouas un gentizome tout auqueu. C’est de la noblesse à Maquieu Furon : Va te couché, tu souperas demain. Est-ce donc, pelamor, qu’ous avez un engain de
far au côté, qu’ous fetes l’Olbirus et le Vespasan ? Vartigué, ce n’est pas encore come ça. Dame, acoutez, je vous dorais bian de la gaule par sous l’huis, mais, par la morguoi, ne me jouez
pas de trogedies, car je vou ferouas du bezot. Jarnigue, je ne sis pas un gniais. J’ai été sans repruche marguillier, j’ai été beguiau, j’ai été porto-frande, j’ai été chasse-chien, j’ai été
guieu et guiche, je ne sais pus qui je sis. Mais ardé de tout ça, brerrrrr, j’en dis du Mirliro, permets que j’aie de Stic.
Châteaufort.
Malheureux excommunié, voilà bien du beau
style.
Gareau.
Monsieu de Marsilly m’apelet bian son bâtar. Il ne s’en est pas falli
l’époisseur d’un tornas, qu’il ne m’ait fait aprenti conseillé. « Vien çà, ce me fit-il une fois, gros fils de putain (car j’équions tout comme deux freres ? je veux, ce fit-il, que tu
venais, ce fit-il, autour de mois, ce fit-il, dans la Turquise, ce me fit-il.- O ! ce l’y fis-je, cela vous plaît à dire. – Non est, ce me fit-il. – O ! si est, ce l’y fis-je. –
O ! ce me fis-je à part moi : Ecoute, Jean, ne faut point faire le bougre, faut sauter, « Dame, je ne fesi point de défigurance davantage, je me bouti avec li cahin caha, tout à la
maxite Françoase. Mais quand on gn’y est, on gn’y est. Bennefi, pourtant je paraissi un sot basquié, un sot basquié je paraissi ; car Martin Binnet … Et y à propos Denis le Balafré, son
onque, ce grand ecné, s’en venit l’autre jour la remontée lanterner environ moi. Ah ! ma foi, ma foi, je pense que, Guieu marci, je vous l’y ramenis le plus biau chinftegniau sus le mousrafa
qu’oul l’y en demeuri les badigoines écarbouillées tant avaux l’hyvar. Que Guibe aussi ! Tous les jours que Guieu feset, ce bagnoquier-là me ravaudet comme un satan. C’étet sa sœur qui
épousit le grand Thiphoine. Acoutez, ol n’a que faire de faire tant l’enhasée, ol n’a goute ne brin de biau. Par ma fi, comme dit l’autre, ce n’est pas grand chose ; la reine de Nior,
malheureuse en biauté. Pour son homme, quand oul est déshabillé, c’est un biau cour-nu. Mais regardez un petit : ce n’étet encore qu’une varmene, et si ol feset déjà tant la dévargondée,
pour autant qu’ol savet luire dans les sessiaumes, qu’on n’en savet chevir. Ol se carret comme un pou dans eune rogne. Dame, aussi ol avet la voix, reverence parlé, aussi finement claire qu’eune
yau de roche. L’en diset que Monsieu le curé avet bian trampé souvent son goupillon dans son benaiquié, mais ardé sont médiseux, les faut laisser dire ; et pis, quand oul auret ribaudé un
tantinet, c’est à l’y faire et à nous à nous taire ; pis qu’il donne bian la pollution aux autres, il ne l’oubli pas pour ly, Monsieur le vicaire itou étet d’une humeur bian domicile et bian
turquoise ; mais ardé.
Châteaufort.
Eh ! de grâce, villageois, achève-nous tes aventures du voyage de
Monsieur de Marcilly.
Gareau.
Oh, oh ! ous n’êtes pas le roi Minos, ous êtes le roi Priant, O donc
je voyagisme sur l’or riant, et vers la Mardi Terre Année.
Châteaufort.
Tu veux dire, au contraire, vers l’orient, sur la
méditerranée ?
Gareau.
Eh bian, je me reprends, un var se reprend bian. Mais guian, si vous
pensiais que je devisiesme entendre tous ces tintamarres-là, comme vous autres latinisuers, dame, nanain. Et vous, comme guibe déharnachez-vous votre philosophie ? J’arrivismes itou au deux
trois de Gilles le Bâtard, dans la Transylvanie, en Béthliau de Galilene, en Harico, au Pays … et pis au Pays … du Beurre.
Châteaufort.
Que diable veux-tu dire ? Au Pays du
Beurre ?
Gareau.
Oui, au Pays du Beurre. Tanquia que c’est un pays qui est mou comme beurre,
et où les gens sont durs comme piare. Ah ! c’est la Graisse ; eh bian, les gens n’y sont-ils pas bian durs, pis que ce sont les Grès ? Et pis, après cela, je nous en allimes,
reverence parlé, en un pays si loin, si loin, je pense que mon maître apelet cela le Pays des Bassins, où le monde est noir comme des Antéchrists. Ardé, je crois fixiblement que je n’eussiesmes
pas encore cheminé deux glieues que j’eussiesmes trové le paradis et l’enfar. Mais, tenez, tour ce qui me semblit de plus biau à voir, c’est ces petits Sarrasins d’Italise ; cette petite
grene d’andouille n’est pas pus grande que savequoi, et s’ils savont déjà parler italian. Dame, je ne fesimes là gueres d’ordure. Je nous bandismes nos caisses tout au bout du monde dans la
Turquise, moi et mon maître. Par ma fi, pourtant, je disis, bian tôt à mon maître, qu’oul s’en revenît : « Eh ! quement, quelle vilanie ? Tous ces Turcs-là sont tretous
Huguenots comme des chiens. » Oul se garmantet par escousse de keur bailler des exultations à la Turquoise.
Châteaufort.
Il faut dire des exhortations à la Turque.
Gareau.
O bian, tanquia qu’il les sarmonet comme il
falet.
Châteaufort.
Ton maître savait donc l’idiome turc ?
Gareau.
Eh ! vrament oui, oul savet tous ces Géromes-là ; les avet-il pas
vus dans le latin ? Son frère itou étet biau savant, mais oul n’étet pas encore si savant, car n’en marmuset qu’oul n#avet appris le latin qu’en français. C’était un bon Nicolas qui s’en
alet tout devant ly, hurlu, berlu : n’en eût pas dit qu’oul y touchet, et stanpandant oul marmonet toujours dans une bâtelée de livres. Je ne me sauras tenir de rire, quand je me ramenteu de
noms si biscornus, et si, par le sanguoi, tout ça étet vrai, car oul étet moulé. D’auquns s’intilaient, s’intilaient … ouai ? ce n’est pas encore comme ça : … s’intulaient …, j’y sis
casi … S’intulaient … ; s’in, s’in, s’in … tanquia que je m’entends bian.
Châteaufort.
Tu veux dire : s’intitulaient ?
Gareau.
Oui, oui, s’in, s’in …, héla qui se faisaient comme vous dites. Vela, tout
come il le défrinchet. Je ne sais pus où h’en sis : vous me l’avez fait pardre.
Châteaufort.
Tu parlais du nom de ces livres.
Gareau.
Ces livres donc, pis que les livres y a. Ouais ? Ah ? je sais
bian ; oul y avet des Amas de Gaules, des Cadets de Tirelire et des Aînés de Vilgiles.
Châteaufort.
I l faut dire, mon frand ami, des Amadis de Gaule, des Décades de
Tite-Live, des Ennéades de Virgile. Mais, poursuis.
Gareau.
Oh ! par le sangué, va-t’en charcher tes poursuiveux ! Aga, qu’il
est raisonnable, aujourd’hui, il a mangé de la soupe à neuf heures. Eh ! si je ne veux pas dire comme ça, moi ? Tanquia qu’à la parfin je nous en revinsmes. Il apportit de ce pays-là
tant de guiamans rouges, des hemoroides vartes, et une grande épée qui ateindret d’ici à demain. C’est à-tout ces farremens que ces mangeux de petits enfants se batont en deuil. Il apportit itou
de petits engingorniaux remplis de naissance, à celle fin de conserver, ce feset-il, k’humeur ridicule, à celle fin de, ce feset-il, de vivre aussi longtemps que Maquieu Salé. Tenez, n’avons
point veu Niquedouille, qui ne sauret rire sans montrer les dents ?
Châteaufort.
Je ne pris pas de la vertu de tes essences.
Gareau.
O guian sachez que les naissances ont de marveilleuses propretés. (Il le
frappe) C’est un certain oignement dont ils vivient si longuement. Mais, mourgué, il me viant de souvenir que vous vouliais tantôt que je vous disi le nom de ces livres. Et, je ne veux pas,
moi ; et vous êtes un sot drès là ; et, testigué ous êtes un inorant là dedans. Car, ventregué, si vous êtes un si bon diseux, morgué, tapons-nous donc la gueule comme il faut. Dame, il
ne faut tant de beurre pour faire un quartron. Et, quien, et vela pour toi !
Châteaufort.
Ce coup ne m’offense point ; au contraire, il publie mon courage
invincible à souffrir. Toutefois, afin que tu ne re rendes pas indigne de pardon par une seconde faute, encore que ce soit ma coutume de donner plutôt un coup d’épée qu’une parole, je veux bien
te dire qui je suis. J’ai fait en ma vie septante mille combats, et n’ai jamais porté botte qui n’ait tué sans confession. Ce n’est pas que j’aie jamais ferraillé le fleuret ; je suis
adroit, la grâce à Dieu, et, partant, la science que j’ai des armes, je ne l’ai jamais apprise que l’épée à la main. Mais que cet avertissement ne t’effraye point ; je suis tout cœur, et il
n’y a point, par conséquent, de place sur mon corps où tu puisses adresser tes coups sans me tuer. Sus donc, mais gardons la vue, ne portons point de même temps, ne poussons point de près, ne
tirons point de second. Mais vite, vite, je n’aime pas tant de discours ; mardieu ! depuis le temps, je me serais mis en garde, j’aurais gagné la mesure, je l’aurais rompu, j’aurais
surpris le sort, j’aurais pros le temps, j’aurais coupé sous le bras, j’aurais marqué tous les battements, j’aurais tiré la flanconade, j’aurais porté le coup de dessous, je me serais allongé de
tierce sur les armes, j’aurais quarté du pied gauche, j’aurais marqué feinte à la pointe et dedans et dehors, j’aurais estramaçonné, ébranlé, empiété, engagé, volté, porté, paré, riposté, quarté,
passé, désarmé, et tué trente hommes.
Gareau.
Vrament, vrament, vela bian la musicle de Saint-Innocent, la plus grande
piqué du monde. Quel embrocheux de limas ! Et quien, quien, vela encore pour t’agacer ! (Il frappe encore.)
Châteaufort.
Je ne sais, Dieu me damne, ce que m’a fait ce maraud : je ne me saurais fâcher
contre lui. (Gareau le frappe.) Foi de cavalier, cette gentillesse me charme. Voilà le faquin du plus grand cœur que je vis jamais. (Gareau le frappe encore.) Il faut nécessairement, ou que ce
bélître soit mon fils, ou qu’il soit démoniaque. (Il est frappé derechef.) D’égorger mon fils à mon escient, je n’ai garde ; de tuer un possédé, j’aurais tort, puisqu’il n’est pas coupable des
fautes que le Diable lui fait faire. Toutefois, ô pauvre paysan ! sache que je porte à mon côté la mère nourrice des fossoyeurs ; que, de la tête du dernier Sophi, je fis un pommeau à mon
épée ; que, du vent de mon chapeau, je submerge une armée navale, et que qui veut savoir le nombre des hommes que j’ai tués n’a qu’à poser un neuf, et tous les grains de sable de la mer
ensuite qui serviront de zéros. (Il est encore battu.) Quoi que tu fasses, ayant protesté que je gagnerais cela sur moi-même de me laisser battre une fois en ma vie, il ne sera pas dit qu’un maraud
comme toi me fasse changer de résolution. (Gareau se retire en un coin du théâtre, et le capitaine demeure seul.) Quelque faquin, de cœur bas et ravalé, aurait voulu mesurer son épée avec ce
vilain ; mais moi, qui suis gentilhomme d’extraction, je m’en suis fort bien su garder. Il ne s’en est cependant quasi rien fallu, que je ne l’aie percé de mille coups, tant les noires peurs
de la bile offusquent quelquefois la clarté des plus beaux génies. En effet, j’allais tout massacrer. Je jure donc aujourd’hui par cette main, cette main dispensatrice des couronnes et des
houlettes, de ne plus dorénavant recevoir personne au combat, qu’il n’ait lu devant moi, sur le pré, ses lettres de noblesse ; et, pour une plus grande prévoyance, je m’en vais faire
promptement avertir Messieurs les maréchaux qu’ils m’envoient des gardes pour m’empêcher de me battre ; car je sens ma colère qui croit, mon cœur qui s’enfle, et les doigts qui me démangent de
faire un homicide. Vite, vite, des gardes, car je ne réponds plus de moi ! Et vous autres, Messieurs, qui m’écoutez, allez m’en quérir tout à l’heure, ou, par moi, tantôt vous n’aurez point
d’autre lumière à vous en retourner, que celle des éclairs de mon abre, quand il vous tombera sur la tête ; et la raison est que je vais, si je n’ai un garde, souffler d’ici le soleil dans les
cieux comme une chandelle. Je te massacrerais, mais tu as du cœur et j’ai besoin de soldats. (Gareau, revenant, le frappe encore, et le capitaine s’en va.)
Je ne sais, Dieu me damne, ce que m’a fait ce maraud : je ne me saurais fâcher
contre lui. (Gareau le frappe.) Foi de cavalier, cette gentillesse me charme. Voilà le faquin du plus grand cœur que je vis jamais. (Gareau le frappe encore.) Il faut nécessairement, ou que ce
bélître soit mon fils, ou qu’il soit démoniaque. (Il est frappé derechef.) D’égorger mon fils à mon escient, je n’ai garde ; de tuer un possédé, j’aurais tort, puisqu’il n’est pas coupable
des fautes que le Diable lui fait faire. Toutefois, ô pauvre paysan ! sache que je porte à mon côté la mère nourrice des fossoyeurs ; que, de la tête du dernier Sophi, je fis un pommeau
à mon épée ; que, du vent de mon chapeau, je submerge une armée navale, et que qui veut savoir le nombre des hommes que j’ai tués n’a qu’à poser un neuf, et tous les grains de sable de la
mer ensuite qui serviront de zéros. (Il est encore battu.) Quoi que tu fasses, ayant protesté que je gagnerais cela sur moi-même de me laisser battre une fois en ma vie, il ne sera pas dit qu’un
maraud comme toi me fasse changer de résolution. (Gareau se retire en un coin du théâtre, et le capitaine demeure seul.) Quelque faquin, de cœur bas et ravalé, aurait voulu mesurer son épée avec
ce vilain ; mais moi, qui suis gentilhomme d’extraction, je m’en suis fort bien su garder. Il ne s’en est cependant quasi rien fallu, que je ne l’aie percé de mille coups, tant les noires
peurs de la bile offusquent quelquefois la clarté des plus beaux génies. En effet, j’allais tout massacrer. Je jure donc aujourd’hui par cette main, cette main dispensatrice des couronnes et des
houlettes, de ne plus dorénavant recevoir personne au combat, qu’il n’ait lu devant moi, sur le pré, ses lettres de noblesse ; et, pour une plus grande prévoyance, je m’en vais faire
promptement avertir Messieurs les maréchaux qu’ils m’envoient des gardes pour m’empêcher de me battre ; car je sens ma colère qui croit, mon cœur qui s’enfle, et les doigts qui me démangent
de faire un homicide. Vite, vite, des gardes, car je ne réponds plus de moi ! Et vous autres, Messieurs, qui m’écoutez, allez m’en quérir tout à l’heure, ou, par moi, tantôt vous n’aurez
point d’autre lumière à vous en retourner, que celle des éclairs de mon abre, quand il vous tombera sur la tête ; et la raison est que je vais, si je n’ai un garde, souffler d’ici le soleil
dans les cieux comme une chandelle. Je te massacrerais, mais tu as du cœur et j’ai besoin de soldats. (Gareau, revenant, le frappe encore, et le capitaine s’en va.)
Cf. Œuvres comiques, galantes et littéraire de Cyrano de Bergerac, Paris, 1858 pp. 251 – 280.