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  • : Tout d’abord, ce blog est dédié au cardinal Jean Gropper (1503 – 1559) ainsi que nous y vous faire suivre l’évolution de notre site officiel à son sujet. On cherche à y faire évoquer les idées et l’imagination de cette grande époque cruciale de l’histoire européenne. Nous le ferons de sorte d’y ébaucher nos idées à tous sujets aussi que nos projets d’arts en tant que brouillon d’une façon détaché pour provoquer une discussion pour mieux affronter les actuels questionnements sociaux et culturels.
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Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer
Guillaume le Taciturne (1533 - 1584) de Vader des Vaderlands

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Vendredi 10 décembre 2010 5 10 /12 /Déc /2010 00:30

Tout muet de l'étonnement que l'homme épreuve devant la nature, l'éternel silence de l'être humain qui est une fois lâché dans le monde en étant inévitablement lancé vers sa propre fin, enfin le perpétuel mutisme de l'âme qui doit inéluctablement assumer la vulnérabilité  finale e sa nature et s'y soumettre pour l'enfin pouvoir transgresser et passer outre les apparences. De là découle toute science, tous arts aussi que la philosophie. Bref, s'ensuit toute conception que l'homme aie de ce monde. La nature seule ne porte rien d'artistique, de beau ou de divin en soi. Pourtant, cet étonnement initial produise en nous le sens du beau et de beauté. La nature incite notre curiosité. Nous y demeurons cois devant le miracle de la vie. Immobilisé devant l'énigme de la mort, surtout. La mort où tout concourra. Tout y retombe. Pris par un profond désespoir, un désemparement total face à l'infini. Peu importe la croyance. La mort, c'est l'ultime verdict rendu sur nos philosophies. Elle fait passer nos convictions et notre croyance au crible. Là, nous tous finirons par faillir. Pape ou paysan, païen ou pratiquant, croyant, libertin ou athée, sceptique et esprit fort, la rencontre avec la mort fait enfin surgir la vérité. La mort mis nos âmes à l'épreuve. Elle nous questionne où nous en sommes enfin avec nos croyances, nos convictions ? La mort reflète nos vies. Telle une psyché à travers de laquelle la mort nous fait apparaître l'image de nos âmes. Elle révèle nos peurs, nos appréhensions les plus inquiétantes. Elle nous dévoile le profond gouffre dont rejaillissent ce que nous cherchons à refouler aux recoins de nos âmes. On n'y entend que les creux échos de nos craintes. Les morts écrient les affres de la fin. Après tout, la mort n'est-elle pas la fin définitive qui mette au terme nos ambitions, nos espérances et amours ? N'est-elle pas la fin absolue du monde ?

 

 

Tu m'as enlevé la paix ;

Je ne connais plus le bonheur.

Et j'ai dit : Ma force est perdue,

Je n'ai plus d'espérance en l'Éternel !

Quand je pense à ma détresse et à ma misère,

À l'absinthe et au poison ;

Quand mon âme s'en souvient,

Elle est abattue au dedans de moi.

Voici ce que je veux repasser en mon coeur,

Ce qui me donnera de l'espérance.

Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées,

Ses compassions ne sont pas à leur terme.

 

 

Tout de même, nous accompagnons ceux qui s'apprêtent à franchir le seuil de la mort. Qu'est-ce que ce passe ? Ne soit-il point le plus insensé de actions humaines dans ce monde que de rester auprès un mourant ? Fera-ce enfin sens de demeurer avec la famille d'un mourant ? La mort n'est-il pas la fin ? N'est-ce pas le néant qui nous attend ? Si ce n'est rien qui suivra à quoi servirais-t-il d'accompagner quiconque pendant qu'il part pour son dernier voyage qui finira au néant ? Ne est-t-il pas comme une étincelle d'espoir de voir quelqu'un soigner un mourant ? S'occuper d'un malade, l'accompagner jusqu'à la fin. Somme toute, c'est un geste rassurant qui évoque l'amour du Christ qui écoule infiniment de es plaies saignantes. Un geste qui reflète la bonté que le Christ eût épanché depuis la Croix. Un geste enfin qui rappelle le sacrifice d'amour même que le Christ offre à perpétuité par seule l'action de grâce. Mais, pourquoi ce sacrifice cruenté ? Pourquoi, fallait-il de ce sacrifice cruel pour nous racheter ? Un sacrifice humain. Une violence sans pareil. Un sacrifice primitif qui nous ramène au taurobole. C'est l'immersion dans le sang du taureau. Cela nous ramène aux débuts ténébreux de l'homme. Nous finissons par sombrer dans de flots de sang. Bon Dieu, je ne veux point de ce sacrifice. Je ne veux pas que quiconque meure pour mes péchés. J'y renoncerai. Je préférais réfuter tout sacrifice ...

 

 

Seigneur,

Je ne comprends pas la mort,

Même à la vue d'un mourant.

Je sais

Moi aussi, je mourrai.

Un jour ou l'autre.

Ou tout de suite.

Ta parole nous fait promesse de la vie éternelle,

À ceux qui mirent leur espérance en Toi.

Ça aussi, je ne comprends pas.

Quand même, j'aimerais tant espérer,

Je voudrais avoir confiance,

Je me peine à croire,

Je veux enfin vivre !

Seigneur, que ta volonté soit faite.

 

 

Le 19 novembre 2010 mon père est mort en pleine rue au Touquet. D'abord, rien qu'un vertige, mon père finit par s'effondrer dans nos bras. Il fît une malaise cardiaque. Une passante eût appelé le SAMU. Peu après, les premiers secours lui porté par une passante infirmière. Massage de cœur, l'usage du défibrillateur par les agents de police et les pompiers. Puis des longues minutes de réanimation oxygénée par le médecin. Cependant, toutes les précautions, tous les soins fussent enfin vains. Jeudi, 25 novembre 2010, l'incinération à Abbeville. Un triste cérémonie sans aucune assistance. Franck et moi, on était tout seul. Perdus dans la vaste halle. Pas de fleurs. Pas de cierges. Juste nous devant le cercueil austère. On devait se débrouiller. Il fallait enfin se repêcher du profond désespoir où nous faillissions de sombrer. Nous avons fait de nos mieux. Nous dîmes quelques prières du bréviaire. Quelques prières pour les défunts. Les textes des complies. Puis, un psaume me vint au sens. Je faillis m'évanouir. Je sentis la faiblesse du corps. La pâmoison. Frank me prit aux mains...

 

 

Comme l'eau je m'écoule

Et tous mes os se disloquent ;

Mon cœur est pareil à la cire,

Il fond au milieu de mes viscères ;

Mon palais est sec comme un tesson,

Et ma langue collée à ma mâchoire.

Tu me couches dans la poussière de la mort.

 

Des chiens nombreux me cernent,

Une bande de vauriens m'entoure ;

Comme pour déchiqueter mes mains et mes pieds.

Je peux compter tous mes os,

Les gens me voient, ils me regardent ;

Ils partagent entre eux mes habits

Et tirent au sort mon vêtement.

 

 

Ensuite, nous étions inondé par nos émotions. Malgré tout, on aurait dû faire les démarches nécessaires. Enfin, il nous fallait arranger les cérémonies religieuses en Allemagne. Heureusement, nos amis prêtres et pasteurs nous eussions beaucoup soutenu. Tout d'abord Claus je tiens à remercier Claus Dors, l'ancien curé de Kaldenkirchen, une ville près de la frontière hollandaise. Il était mon tuteur quand j'ai passé mon premier stage lors de mes études théologiques au séminaire à Bonn. Il nous eût porté tout son amitié, toute son affection, sa compassion. Puis, notre ami Hans-Werner Grebenstein, un pasteur retraité, et sa femme, Waltraud. Je n'arrive point à leur faire exprimer tout mon gré, toute la gratitude que je leur porte pour tout ce qu'ils eussent enfin fait pour mes parents. Il y deux ans, ce fussent les Grebenstein qui auraient entrés dans la chambre de ma mère juste à l'instant de sa mort à l'hôpital. Alors, nous priâmes ensemble avec eux au-delà de toute différence des confessions. Maintenant, je demandai à Hans-Werner de participer à la liturgie. Je connaissais assez bien Claus pour savoir qu'il donnât son assentiment. Quand même, la veille, Claus eût célébré une messe pour mon père. La cérémonie le lendemain, une simple et digne liturgie de la parole, était rassurante. Je connaissais l'église depuis longtemps. A l'origine, c'était un couvent des Brigittines. Aujourd'hui, c'est une église néo-gothique dont le style se présente plutôt austère. La décoration à été diminué en faveur d'une simple sobriété qui fait ressortir le triptyque de l'obscurité du chœur. Là, il s'agit d'un tableau du célèbre peintre Jean van Aachen, l'adoration des pasteurs.

 

A première vue, la scène dépeinte semble nous représenter la Sainte Crèche avec l'adoration des Pasteurs. L'étable, les animaux, le bœuf, l'âne, les pasteurs, la Sainte Famille, tout s'y retrouve dans sur la toile. Toute la scène paraît plutôt sombre. Évidemment, c'est la nuit. Les couleurs foncées accentuent la mystique de l'action qui se déroule sur scène sous nos yeux. Cependant, il y a d'emblée, quelque chose qui suscite une nette irritation. La conception de la perspective, en plus augmentée sous l'effet du jeu de la lumière et mise en évidence par les regards des personnages figurés, dirige la vue vers le centre du tableau. Là, c'est la crèche. L'enfant Jésus d'où semble reluire la lumière qui éclaire toute la scène. La lumière est encore renforcé par le fait que l'enfant ne repose pas dans la crèche mais sur un drap damassé. Ça c'est un vrai tape-à-l'oeil. De là éclate une splendeur éblouissante qui nous vise droit aux cœurs. De là s'explique l'interprétation de la scène. La lumière qui point de l'enfant éclaircit ce que se passe sur l'autel, la transsubstantiation du pain et du vin lors de l'eucharistie quand le prêtre récite ces paroles mêmes du Christ, que celui eût dit pendant le dernier repas où il a institué l'eucharistie, rappelant le perpétuel sacrifice propitiatoire, que le Christ offre infiniment pour tous ceux qui auraient mis leur espérance en lui, afin que le prêtre consacre en lui l'hostie et le vin qui deviennent le corps et le sang du Christ mort et ressuscité sous les espèces du pain et du vin ayant néanmoins changé de leurs substances. Ainsi, l'adoration des pasteurs nous montre le réel du sacrifice de la messe en nous figurant la merveille de l'amour que Dieu nous offre à chacun et chacune sans avoir égard à nos péchés, nos failles et nos échecs. À l'instant même quand le prêtre consacre les offrandes rappelant le sacrifice éternel du Christ lors du sacrifice de la messe le temps actuel, le passé et l'éternité coïncident en un seul moment de sorte que l'unique sacrifice du Christ s'est fait représenter à l'autel. L'amour de Dieu transfigura enfin toute violence de ce monde, toute cruauté à travers les siècles en amour par moyen l'originel sacrifice qui, en faisant anéantir la notion du temps, rassemble la nativité et le sacrifice ainsi que la naissance et la mort finiront par se confondre en un seul point instantané. Après tout, le temps, qu'est-ce que c'est ? Même, la physique moderne n'y sait pas répondre à cette question. Dans le journal « scientific america », mon père vient de lire un article révélant le dissentiment des sciences à ce sujet. Enfin, l'apparence des choses, à quoi elle ressemble quand les modèles de ce monde à partir des lois de la physique traditionnelle deviennent de plus en plus incertains ? Ne ressemblent-ils plutôt aux dogmes religieux ?

 

 

Au commencement était le Verbe

Et le Verbe était auprès de Dieu

Et le Verbe était Dieu.

Il était au commencement auprès de Dieu.

Tout fut par lui,

Et sans lui rien ne fut.

Ce qui fut en lui était la vie,

Et la vie était la lumière des hommes,

Et la lumière luit dans les ténèbres,

Et les ténèbres ne l'ont pas saisie.

(...)

Il était la lumière véritable,

Qui éclaire tout homme,

Venant dans le monde.

Il était dans le monde,

Et le monde fut par lui,

Et le monde ne l'a pas reconnu.

Il est venu chez lui,

Et les siens ne l'ont pas accueilli,

Il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu,

À ceux qui croient en son nom,

Eux qui ne furent engendrés ni de sang,

Ni d'un vouloir de chair,

Ni d'un vouloir d'homme,

Mais de Dieu.

 

 

Alors, quand j'étais assis, immobilisé dans l'église tout en reconsidérant après des moult années ce merveilleux triptyque et écouta enfin les paroles de Pasteur Grebenstein évoquant la vie de mon père, la mort de celui me repassait à ma mémoire. Le temps maussade, la rue au Touquet, tous les évènements. Tout ce que s'est passé dans cet après-midi me revint. Et, je fus enfin rassuré. Mon père ne mourût pas tout seul. Du moins, était-il entouré de sa famille. Accompagné des soins des gens qui accourussent à son secours. Là, dans l'église je revécusse sa mort. Quand même, la peur était partie. Les affres de la mort enlevées, l'horreur apaisée. Rassuré enfin par la parole de Dieu, je vis mon père bercé par des anges qui eût ramené son âme aux cieux. Non, mon père n'était pas seul. Les anges seraient venus aller chercher l'âme du mourant tel que l'on l'eût dépeint dans les images médiévales. J'ai ressenti leur présence. Ils nous accompagnent, ils nous protègent et raccompagneront nos âmes.

C'est enfin l'apocalypse qui nous dévoilera le réel de la vie. L'apocalypse nous ouvre l'horizon sous lequel elle nous fait révéler le réel de monde de sorte de nous éclaircir les choses telles qu'elles sont. Ainsi, nous aurons la connaissance du monde, de l'univers et enfin du Moi. En assumant la mort nous pourrons procéder à l'horizon infini où coïncideront tous les horizons des individus, les horizons de chacun d'où reluit cette appréhension qui nous rend capable de comprendre ce que nous entoure.

 

Puis je vis un ciel nouveau, une terre nouvelle – car le premier ciel et la première terre ont disparu, et de mer il n'y en a plus. Et, je vis la Cité sainte, Jérusalem nouvelle, qui descendit du ciel, de chez Dieu ; elle s'est fait belle, comme une jeune mariée parée pour son époux. J'entendis alors une voix clamer du trône : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes. Il aura sa demeure avec eux ; ils seront son peuple, et lui, Dieu-avec-eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux : de mort, il n'y en aura plus. De pleur, de cri et de peine il n'y en aura plus, car l'ancien monde s'en est allé. » Alors, Celui qui siège sur le trône déclara : « Voici, je fais l'univers nouveau ! ».

Par Enguerrand - Publié dans : Brouillon d'Idées et Pensées - le Défouloir - Communauté : Virtuels de la Vraie Mission
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Jeudi 9 décembre 2010 4 09 /12 /Déc /2010 01:27

Cologne - pour ma le nom seul évoque depui toujours de la liberté. D'après, Lore Lorenz, une célèbre cabaretiste, le plus improtant avantage de Düsseldorf avant Cologne fût qu'il n'y avait pas de Cathédrale qui pût ombrager les esprits des gens. Mais, quand même, les Düsseldorfois n'y voient aucun avantage. Cologne est la patrie de mes ancêtres du côté de mon aïeule paternelle. La ligne y remonte jusqu'au 13ème siècle. En plus, c'est là que j'ai commencé mes études linguistiques en 1985. Au moyen âge, les papes donnèrent le surnom « notre sainte fille » à la ville pour désigner les rapports exceptionnels entre l'Église et Cologne. 

Cologne - c'était, avant tout, la métropole du nord-ouest du Saint Empire. Jusqu'en 1559 l'ensemble des diocèses du nord-ouest du Saint Empire en resortissait. Malines, Cambrais,, Liège, Utrecht, Brême, Munster, Osnabrück et Minden. Le territoire s'étendait de l'Escaut à l'ouest jusqu'à l'Elbe à l'est.

Bien que Düsseldorf soit aujourd'hui la capital de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, c'est Cologne qui demeure la véŕitable capitale culturelle d'Allemagne septentrio-occidentale. Franchement, j'ai l'horreur de la Cathédrale. Néanmoins, la ville n'a pas moins que douze églises romaines dont l'une sera plus belle que l'autre. Évidemment, on n'arrivera pas à en discerner la plus belle.

Voici, donc un courte vidéo enregistrée lors de notre dernière visite à lCologne en septembre 2010. On y verra les quais.  Nous jetons un œil sur l'ancienne abbatiale Saint-Martin-Majeur et la Cathédrale. Puis, on va regarder de plus près l'ancienne collégiale  Notre-Dame du Capitole avec son sublime jubé, l'ancienne collégiale Saint-Georges et enfin la paroissiale Notre-Dame Lyskirchen, ancienne paroisse des pêcheurs fluvials, et ses fresques.

 

 

Par Enguerrand - Publié dans : Projets Vidéo et Musique
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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 23:36

Parfois, il faut se distraire. Se laisser aller pour chasser de mauvaises pensées. L'immersion dans la foule, cela s'avère trop souvent assez dur. On n'est pas la monade leibnitzien aui suffira à elle-même. Il faut la rencontre. L'échange d'émotions. Si surtout il soit enfin possible de refouler le côté noir de ses pensées, cela ne soit point pensable que dans un cercle d'amis. Entouré de gens hilarés, une foule joyeuse. L'installation à Berck, c'était un grand changement. Un bouleversement, plutôt. Jusqu'ici, je n'ai pas vécu que dans de grands villes dans une région d'une extrême densité urbaine. J'habitait Düsseldorf, Bonn et Cologne. Par contre, Berck-sur-Mer, ce n'est pourt autant pas nul. La nature, la Baie d'Authie, les Dunes, l'air iodé c'est agréable qu'attractif. D'ailleurs, il y a des évènements sportifs, des rencontres exceptionnelles. Quand même, je me demande où on en est avec la réputation ? La renommée semble mauvaise. La popularité plus faible qu'ailleurs. Certes, il faut relever le niveau général pour attirer de nouveaux groupes de touristes. Il faut s'ouvrir à une clientèle plus diversifiée. Les commerces, les restaurants, c'est largement au dessous de la moyenne à qui on s'attendrait. Côté Web... Bien sûr, il existe un blog officiel. Un site en plus. Mais comment racoler les étrangers ? En Allemagne, on ne connaît pas du tout ce coin de la France. Nos amis anglais ignorent Berck, eux aussi. Le Touquet c'est autre chose du moins que j'interroge les anglais au sujet du Pas de Calais.

 

Voici donc, deux vidéos du Beach Cross 2010 à Berck-sur-Mer. Le Beach Cross, ça ce n'est non plus l'Enduropale que je connais depuis 2002. Mais, j'espère que les vidéos fassent envie à nos amis en Allemagne de visiter Berck ...

 

 

 

 

 

Par Enguerrand - Publié dans : Projets Vidéo et Musique
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Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 02:42

L'apocalypse, c'est l'un des livres les plus énigmatique de la Bible. Et, c'est aussi le livre le plus méconnu dont la réception à travers la littérature et les arts aurait plutôt fait relevé l'aspect sombre, l'obscurité symbolique et, en particulier, son ésotérisme mystique que l'on a du mal à appréhender loin d'être à mesure de le comprendre. On se peine à faire déchiffrer les symboles, on s'efforce à interpréter le sens caché derrière une mystique bouleversante qui nous ébranle dans notre for intérieur. C'est, après tout un texte qui nous tranche vif dans la chair et fait ébouler les murailles de notre défense contre le réel inéluctable de nos vies : la mort. Nos imaginations qui nous concevons pour ce monde que nous ne comprenons point, les images pittoresques que l'on se fait à partir de la relipgion pour éviter la confrontation avec la réalité de ce monde, les faibles conceptions philosophiques que nous consignons pour faire amortir enfin l'effet du choc de cet événement ultime que chacun de nous doit affronter à la fin de nos jours. Ainsi, nous tentons à faire bercer nos craintes, nos appréhensions, nos inquiétudes  et doutes, bref, toute notre peur à l'aide d'un faux-fuyant à travers la religion dont les idées radicales nous n'osons qu'à faire adopter qu'à partie sinon que l'on ne les refuse tout à fait. Mais, la mort nous rappelle brusquement que personne n'échappe à la réalité de ce monde si cruel qu'elle soit. Les images kitsch, l'art commercialisé, la folklore prétendant un monde que l'on veut paisible, placide et pacifiste. La monétisation de nos valeurs par ce capitalisme déraillé que l'on voit s'emparer de tout. Tel un cancer, il abîme les âmes. La commercialisation de la culture, c'est la vendre à l'enchère. Ainsi la culture populaire de nos jours n'est enfin rien d'autre qu'une culture qui ne sert que de subterfuge pour abuser nos vanités. Pire encore, elle supprime la raison qui finit par fléchir aux illusions. C'est une fuite fatale qui amène à la soumission de l'homme aux prétendues lois du marché qui rassemblent de plus en plus à des lois absolues d'une fausse religion. De telle sorte l'homme qui vient de sortir des ténèbres retombe dans le néant. Les arts qui viennent s'émanciper de la tutelle de la religion. Enfin, le peuple qui s'est débarrassé des chaînes d'esclavage de sorte de sortir hors de l’état de minorité dont il est lui-même responsable se soumis de nouveau en succombant aux tentations du capitalisme qui leur promis du bonheur et de la fortune. L'argent semble réparer tout défaut. Aujourd'hui, on vénère le capitalisme. La liberté est réduit à la libre consommation. Le capitalisme, c'est la Panacée à tout mal. Les ouailles retournent donc aux marmites d'Égypte qui font oublier l'origine faille : la mort. La mort qui dévorera tous. L'homme sombrera dans ce gouffre béant qui est la mort. Tout le monde y coulera dans la noirceur d'une déchirure qui nous tous cherchons à nier. Cependant, tous efforts seront vains. Toutes nos actions sont, après tout, futile La mort aussi définitive qu'elle paresse, c'est, quand même, un ultime horizon. Un horizon qui élucide notre destinée dans l'obscurité de ce monde. Un horizon à travers duquel la mort nous emmène là où la raison se heurte à une réalité qu'elle ne parviendra jamais à expliquer. La mort, c'est la déchirure définitive que l'on ne peut pas nier, ni cacher ou dissimuler. Une faille qui met fin à nos ambitions. On ne peut refouler la réalité de la mort. On n'arrive pas à s'en débarrasser. L'abnégation de la mort, c'est la négation de la vie. L'énigme de la vie s'est fait éclaircir par la mort. Sans la mort, il n'y aurait point la compréhension. La mort, c'est l'horizon sous lequel l'homme puisse concevoir son destin. Enfin, la mort est la source de toute compréhension. L'appréhension du réel de notre monde, la connaissance du Moi en rejaillit. De là résulte cette divergence constructrice que l'on puisse appeler la tension virulente qu'il faut endurer de sorte de procéder à la liberté indispensable pour toute action créative de l'homme. La compréhension entre deux personnes, toute appréhension de ce monde, la conception de ce qui nous sommes, ne s'effectue que dans une intuition congénial. Une intuition qui s'accumule en un seul point sans étendue, ni espace tel que les mathématiciens le définissent. Cette intuition ressort d'un élan congénial surgissant de cette tension même qui existe irréfutablement dans nos vies et qu'il faut éprouver, endurer et enfin vivre afin de pouvoir s'approcher de soi-même. L'incohérence de nos vies. L'originaire déchirure dans notre conscience. L'assumer, ca veut dire sacrifier sa vie pour que l'on ait la vie en plénitude. Dans ce sacrifice, la violence et le sacré s'accorde ainsi qu'il fera résoudre la discrépance, la divergence fondamentale entre a vie et la mort. Après tpout, c'est l'apocalypse qui nous ouvrira l'esprit à l'imaginaire de l'inconnu qui nous rend capable de comprendre le mystère de la mort dont nous ne devrions point avoir peur. L'apocalypse nous révèle le réel de la vie éternelle. L'apocalypse ne nous parle point de la crépuscule de la création, mais nous raconte la vérité de l'amour de Dieu qui nous délivre de nos inquiétudes, de nos crainte et de la peur de la mort. Les affres de la mort ne nous porteront plus de frayeur. Dans l'amour de Dieu, nous sommes libre à se défaire des chaînes qui nous lient aux marmites d'Égypte. Le Saint Augustin nous dit : « Aimez Dieu, et faites ce que vous voulez » Ne soyons plus timorés, osons savoir, osons la liberté en toute tranquillité puisque nous nous confions à Dieu. Nous mettons toute notre confiance dans le Dieu de l'amour et non dans le Dieu de la menace de l'Ancien Testament. Notre espérance est en Dieu ainsi que nous ne périssons jamais de sorte que tout sacrifice s'est fait enfin anéantir par moyen de l'amour de Dieu. Tout sacrifice est aboli par le sacrifice d'amour. La charité abroge la loi de la haine qui nécessite l'holocauste. Dès lors, il ne nous incombe qu'à vivre dans son éternelle amour pour aller aux retrouvailles de nos âmes. Ainsi, nous retrouverons d'abord le respect de nous-même, de la création, de nos proches de même qu'en s'ensuit toute confidence en soi, toute conscience en soi, toute autoconscience aussi bien que la connaissance des choses. Nous pouvons vivre en toute liberté si seulement nous persisterons dans l'amour du Christ qui perpétue son sacrifice cruenté de façon non sanglante auprès du Père pour opérer le salut de ce monde. Ici retombe tout en un seul point franchissant le seuil du temps. Pour ainsi dire tout y coincide en ce point de compréhension totale. Telle une implosion, les horizons qui nous séparent l'un de l'autre s'y confondent en un seul point noir pour ensuite exploser en lumières dont la vague nous porte à la comréhension ainsi qu'à la fin c'est la mort qui nous éclaicit la vie. Violence et sacré, vie et mort, néant et création tout y converge dans ce sacrifice ultime d'amour du Christ. C'est ainsi que l'artiste eut la conception de son oeuvre. C'est par là que nous puissions connaître et concevoir notre monde. De telle sorte on peut s'entendre en nous arriverons à nous comprendre l'un l'autre par l'amour du proche. Heidegger décrit la compréhension comme une fusion d'horizons. Il dit que nous tous étaient dès la naissance lancés vers la mort. Enfin, on puisse dire que par conséquence, toute compréhension s'effectuera à partir de cet évènement définitif qui constitue notre vie. Schleiermacher qui d'abord croyait qu'une compréhension commune entre nous  fût possible, se fût ravisé ensuite quand il prétend que une éventuelle compréhension ne s'effectuerait qu'en un moment spontané à travers d'un élan congénial. Après tout, chacun doit prendre position face à la mort. Toute philosophie, tous arts, toute expression de l'homme dépende de cette prise de position. De là le monde s'explique. L'auteur de l'apocalypse cherche à nous ouvrir les yeux pour le réel de l'éternel amour de Dieu. L'apocalypse nous ramène plus loin dans l'imaginaire de l'inconnu de cet amour que Dieu nous porte par Jésus le Christ. L'apocalypse nous revèle le réel de la promesse que Dieu à d'abord donné à Noé. Quand même, la mort reste l'indéchiffrable énigme devant laquelle nous demeurons bouche bée. Là nous sentons cet originel étonnement, l'ébahissement initial d'où réjaillit toute science, tout art. C'est le saisissement qui nous rend capable de saisir notre monde. Assumer la violence de nos vies,  accepter la mortalité tel un sacrifice fait naître la connaissance du Moi, la connaissance de soi-même autant qu'il fait surgir l'amour du proche, la charité.

Par Enguerrand - Publié dans : Brouillon d'Idées et Pensées - le Défouloir - Communauté : Virtuels de la Vraie Mission
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Vendredi 5 novembre 2010 5 05 /11 /Nov /2010 01:13

Ca y est, on est enfin débarqué sur la Côte d'Opale. Pendant plus de deux années, nous nous retrouvâmes tout à fait en suspension libre à permanence. Il y deux ans, on avait dépisté un cancer au niveau du pancréas chez ma mère. Un cancer du pancréas, ca veut dire, aucun espoir. Il fallait réaménager la maison de mes parents afin de pouvoir soigner ma mère. Malgré l'impuissance évidente de la chimiothérapie, les médecins s'y fussent obstiné à continuer la procédure pour que l'on pût mieux se déguiser la simple vérité laquelle ne consiste qu'en l'incapacité d'une médecine déshumanisée dans la stérilité de nos hôpitaux modernes où le progrès l'emporte sur l'humanité. Trois mois après le dépistage, ma mère est morte. Ensuite, il nous fallait nous occuper de mon père. Seul dans la grande maison de mes parents, il fit une grave dépression d'où il n'est pas encore entièrement sorti. Et, moi, je ne fût pas épargné par la torpeur d'esprit pour autant, moi non plus. Depuis, je fait la déprime. Torridité étouffante d'esprit, la plume sèche, je n'arrivait plus à faire m'exprimer d'autant qu'avec la crise financière, je me voyait tout à fait contraint à vendre notre immeuble à Düsseldorf. Le foyer de ma famille depuis son arrivée en Allemagne en 1921. Là, je fut né. Mes arrière-grand-parents y furent mort. Mon grand-père y avait fondé son commerce. Bien que ma mère, elle n'aimât pas particulièrement la maison, je l'avais pris en affection dès mon enfance. Quand même, la vente d'un immeuble qui m'aurait enfin accablé suite à la crise, m'aurait mis en mesure de pouvoir entamer notre installation en France. Surtout, nous devions trouver un nouveau foyer le plus tôt possible, n'importe où. L'installation en France, si bien réfléchi depuis plus de dix ans, était remis en cause par ma dépression. Ma mère qui nous avais toujours encouragé dans la décision a disparu. C'était enfin Franck qui m'avait démontrer que ce déménagement ne fût après tout que la rentrée de ma famille en France. La famille de mon père dont le nom de naissance est d'Albert en eussent fuit la France juste avant la Révolution pour échapper à leurs créanciers. De même, mon grand-père Artur Hagemann lui était du côté de Nancy, mais quitta la Fance pour amour de sa futur femme. D'autre côté, les ancêtres de mon père de Cologne, d'Erkelenz et de Düren se tenait toujours du côté de la France. Les de Cupper, Huppertz, Veneday, Brassens ces derniers d'origine francais , eux aussi, participaient à la Révolution de 1848. Martin Huppertz était capitaine dans la Grande Armée. Les Veneday et le de Cupper se furent exilé en France. Et, mon ancêtre Everard Jabach de Cologne naturalisé sous Louis XIV fut banquier à Paris, grand financier, il figurait de même parmi les directeurs de la Compagnie des Indes. En outre, Everard Jabach était l'un des plus importants collectionneur de son temps. Ainsi, il avait pu acheter la collection de Jacques Ier d'Angleterre tout en surenchérissant la reine Christine de Suède. Sa collection devenait enfin la base des collections du Louvre. Donc, je finis par considérer l'installation en France comme une rentrée tardive. J'aime la langue francaise. J'adore la littérature. En particulière, celle-là de la Renaissance. Brantôme, Belau, Ballay, Briconnet, Lefèvre d'Etaples, Renée de France et Marguerite d'Angoulême, Marot, Guez de Balzac, puis de Viau, Cyrano de Bergerac, Denis Sanguin de Saint-Pavin, Corneille et Racine. Enfin, la lumière qui se fût point à l'horizon de la France pour enfin faire ressortir l'Europe abasourdie de sa torpeur médiévale. Côté musique qui m'importe encore plus. Du Prés, Lully, Rameau, Delalande, Gilles, Marais, Charpentier, Monteclair, Mondonville et enfin Boulogne Saint-Georges, le Mozart noir ... je pourrais continuer sans répit. Bref, j'adore la France. Après tout, on eût du déménager trois fois dans deux ans. D'abord, mon pote et moi, nous emménagions chez mon père. Puis, nous finissions par trouver une trèselles maisons aux dunes de Berck avec assez d'espace pour que Franck y puisse à long terme relancer ses travaux d'art de sculpteur. Moi, j'y peut écrire en toute tranquillité. Mon père y peut vivre chez nous. Et, ce qui importe le plus, c'est que nous y aurons la possibilité d'aménager de chambres d'hôtes avec la possibilité de donner des cours ainsi que faire des exhibitions dans un cadre familiale. Alors, il nous fallait encore emballer nos trucs pour procéder au déménagement à Berck. Ca fait tout à fait un an maintenant que notre amie Heike Engerling, une vielle copine d'école, était venu nous aider avec son van. Au début du mois de décembre nous eussions loué un camion et Ralf, frère cadet de Franck, entreprit l'essentiel du déménagement en roulant ce poids lourd. Sans compter on fit le trajet Düsseldorf – Berck . Enfin, on eût trouvé un peu de repos pendant la Noël 2009 que nous passâmes la première fois dans notre nouvelle maison. Ensuite, et été la vente de la maison de mon père. Encore un déménagement. Encore, transports à faire passer. Encore, un itinéraire sans relâche. Toujours, des moult passages à travers de la Belgique. Aller retour à l'infini. Enfin, on aurait terminé l'évacuation du ménage de mon père en septembre. Mais, il nous restait à faire la déclaration des impôts pour 2009. Alors, il nous fallait y toujours faire le trajet à Düsseldorf. Encore à plusieurs reprises. Maintenant, c'est la Toussaint 2010 que l'on a enfin terminé tous ce qu'il y avait à faire pour finir le chapitre notre vie à l'Allemagne et on est prêt à tourner la page. C'est maintenant la France. Notre patrie. Notre avenir. On est arrivé à Berck .... Au moment, je dois tout d'abord retrouver la plume. L'expression me manque toujours. Face à l'abus des jeunes par les prêtres, le déraillement du capitalisme, la défaillance de la politique à l'égard des exigences du côté d'un marché retombé dans un libéralisme smithien sans retenue et globalement effréné, j'ai tout à fait perdu mes repères. Le communisme vaincu, l'église coincée dans l'inertie de peur, la démocratie faille déchoir. Nous voyons la société qui se délabre. On vit des hommes politiques réduits au pantins du commerce, des grandes firmes. Ils ont oublié que c'est la politique, la société qui définit le cadre où se déploie le commerce. Aujourd'hui nous voyons la loi à l'inverse. Aujourd'hui, c'est le capital qui soumit l'humanité au besoin d'une société dans l'anonymat des capitaux libre dont l'expression la plus forte est la société anonyme qui anéantit l'individu, le réduit à l'esclavage d'employé aux revenus minimaux. Ce que Marx appelait « aliénation » est encore loin de ce que Marxe imaginait. La disparition de la classe moyenne. Ce n'est que la décomposition de la démocratie. La gauche ne fait fuit les conséquence. Elle se tait. Retraite, assurance sociale à découvert, la société ainsi que la solidarité sociale en baisse – le gains des banques en hausse. Le marché s'envole grâce aux bénéfices du côté du gouvernement. Mais, à quoi sert un marché qui devrait subvenir aux nécessités des sociétés ? Donc, je suis dans la contrainte de retrouvé une nouveau foyer politique. Par contre, j'aspire à renouer avec l'église. Je dois avant tout reprendre mes travaux littéraire. J'envisage de lors publier surtout en francais. Je vais reprendre mon article biographique sur Josse Clichethove l'un des plus éminents théologiens de la Flandre du 16ème siècle. De là, j'espère continuer ma biographie de Jean Gropper. De même, faut-il finir mon article concernant le « sacrifice » Je vais remettre tous mes projets entre les mains de notre Seigneur le Christ qui est lui-même et ensemble avec le Saint-Esprit l'incarnation de l'amour divin d'où sourde tout humanité. Un amour auquel nous devons tous. Là, toute notre espérance repose. Son amour est notre seul espoir.

Par Enguerrand - Publié dans : Notre vie au quotidien - Communauté : Religions en toute liberté
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 18:43
Par Frank-Willy - Publié dans : Les Projets Photo
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Samedi 8 août 2009 6 08 /08 /Août /2009 16:27








































Par Enguerrand - Publié dans : Les Projets Photo
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 22:50
Après une assez longue et forte étouffante période d'inactivité, nous sommes enfin au point de nous dépêtrer de cette infecte bourbe où on s'est retrouvé dès la mort de ma mère. De retour sur Stella pour se recueillir un peu, on arrive encore à sortir du ce sourd silence qui nous avait tant pesé au long des derniers mois. Enfin, on y peut reprendre haleine. On respire à grandes bouffées de cet air de la liberté évacuant les noires fumées du passé. Là, on peut se retourner vers un possible futur. Un avenir où l'âme amochée pourra de nouveau se faire ravitailler dans la liberté dont Dieu nous avait fait son plus précieux don pour que nous guérissent des déchirures que nous ayons souffert où que ce soit.


Peut-être, étonnerez-vous de ce que nous avons mis de photos de l'enduro du Touquet dans notre blog. Non, la moto, ça ce n'est pas notre truc. Moins encore, l'enduro, on ne le connaissait pas avant que l'on n'eût ce refuge sur la côte opale. Assister à une telle épreuve était hors question. Nous aurions jamais eu ni aucune fascination ni aucun intérêt à cet égard. Quand même, l'immédiat d'une telle expérience révèlera tout à fait un aspect depuis longtemps négligé, voire refoulé, du côté de l'Église, un aspect communautaire, c'est à dire : la communion.


Après que nous avions abandonné la théologie, on s'est assez longtemps abstenu de la liturgie. Je vais y revenir aux moult raisons que nous y auraient amené à un autre endroit. Quoi qu'il en soit, suite à la mort de ma mère, on n'avait pas dû faire autrement que encore bénéficier de ce spectacle liturgique que l'on avait autrefois tant vénéré. Donc, jamais aurions-nous eu cru où en était l'Église. Une Église en pleine décrépitude au seuil de l'éclipse même. Une sourde audience dont la vie faille échapper. Une prêtrise immobilisée dans le mutisme, bourrée de complexes. Des prêtres, des communes, une église à l'abandon. Bref, on a vécu une église dans la pleine incapacité de vivre la communion dans l'amour de Dieu. Une Église prise dans un spasme entre modernisme et réaction. Un spasme dont les convulsions la font paralyser. Une Église qui eût perdu son équilibre, son éternel repère. Un magistère désorienté, perclus. Un magistère muet face au modernisme. Face au modernisme elle ne comprend plus ce monde. Elle ne comprendra plus la création de Dieu. N'écoute plus de son éternel verbe dont elle est le dépositaire. Ne reconnaît plus son amour. Un magistère qui avait perdu sa langue. La langue de l'amour. La mystique. L'étonnement d'antan. Ce thaumatso de l'origine dont naquit tous. Tout art. Toute science. La vie.


L'amour, la vie donc, c'est ailleurs. Ce thauma, le prodige devant lequel l'homme reste bouche bée tel l'enfant face à l'arbre de Noël. Un prodige, donc, qui nous transmet l'expérience d'un réel qui n'appartient pas à l'aperçu de notre réalité. Alors, le thauma n'appartient point au monde. Le frisson que l'on éprouve quand on touche à l'infini. Après tous, cet originaire thaumatso de l'homme n'évoquera que l'expression de la virtualité de tout ce qu'il puisse enfin produire. C'est l'immédiat époustouflant d'un sentiment à lui. Un sentiment qui se ne révèlera jamais à fond aux yeux de l'homme. Un sentiment que l'homme n'arrivera jamais à transmettre. Que l'on ne médiatisera jamais. Le thauma ainsi que l'étonnement appartient aux prémices de ce monde. Plutôt aux préliminaires de ce monde qu'à la création. Au monde pré-artistique tels qu'il le fait réapparaître le prestidigitateur, l'artiste du cirque où même le clown. Cependant, ce thauma, bien qu'il nous eût relayé le vrai de notre réel, s'évanouira dès le moment même où l'homme s'en rend compte de ses sentiments. Donc, compte rendu du caractère éphémère de tout sentiment flétrissant lors de son épanouissement, l'homme cherche à le refaire. Le récréer. Réaliser sa réalité. Là, l'homme se heurte au fait. C'est l'étonnement de son existence. Par conséquent, tout deviendra médiat dès ce moment. L'art, la science ainsi que la religion. La création même.


Quand même, lors de l'Enduro nous avons tout à fait ressenti cet immédiat que l'on croyait perdu à jamais. Au milieu de la foule d'adeptes à la moto, on a retrouvé de cet originel étonnement. À travers de cette houle, on a ressenti vibrer la vie telle qu'elle. Par-delà de cette joyeuse vague d'hommes qui se déferlait aux dunes, à la digue, aux sables, se fit apparaître la vie. En fait, une vie dans la plénitude de l'amour du Christ. Un amour que l'on ne retrouvera pas ailleurs que parmi ceux auxquels le Christ avait une fois adressé la parole de son éternel réconfort. C'est parmi les hommes que l'on doit chercher le Christ vivant. Faut donc, que l'Église lâche la crainte, qu'elle relâche la peur, qu'elle reprenne sa force, qu'elle aie encore confiance dans la providence du bon Dieu afin que l'Église puisse encore témoigner de nouveau en toute liberté de l'éternel amour du Christ dont l'amour duquel elle n'est pas seulement le dépositaire mais dont elle est de plus le vrai corps visible dans ce monde. Plongeons donc dans la vie. Démontrons aux hommes l'endroit même où on peut trouver l'amour du Christ. Apportons leur les rayons de l'amour du Christ jaillissant de la messe là où l'homme ne les aperçoit plus. Ne faisons plus réfracter les rayons de l'amour en dénaturant le réel de cet amour. N'arrachons plus aux hommes la lumière de la liberté dont déborde l'amour du Christ. Ne faisons plus ternir le brillant de la foi. Emmenons les hommes là où ils n'osent plus aller pour qu'ils reviendront aux églises. L'Église doit enfin sortir de son attrition, de la fausse contrition, ce feint repentir qui ne fût point née que de la peur. Il faut que l'Église rouvre le mystère du Corps du Christ aux hommes. Que le christianisme aille aux retrouvailles de la communion, puisque c'est l'Église qui soit son précieux cosrps visible dans ce monde.

Par Enguerrand - Publié dans : Brouillon d'Idées et Pensées - le Défouloir
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Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /Fév /2009 23:05











Par Frank-Willy - Publié dans : Les Projets Photo
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Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /Fév /2009 14:48

Pendant que le cours se poursuit sur la plage - voici quelques premières photos de l'Enduro - un aperçu depuis Stella-Plage. Donc on repartira pour en laisser suivre d'autres....
























 








































Par Frank-Willy - Publié dans : Les Projets Photo
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