Suite à ce sévère échec des efforts à s'entendre sur la convocation du concile, l'Empire germanique fut à tout instant menacé d'une imminente sécession. Pourtant, la plupart des théologiens n'aurait quand même pas abandonné l'espoir de retrouver l'unité du christianisme malgré le revers décevant qu'ils eussent eu éprouver. Désormais, il fallait forcément prévenir à ce que le schisme ne se fût pérennisé. Ainsi, on cherchait donc à faire maîtriser la crise à l'échelon national. Après que la convocation du Concile avait largement raté, l'Empereur aurait mis son espoir dans l'organisation d'une disputation théologique où il fit inviter les représentants des partis opposés afin que les théologiens allemands y pussent au moins discuter leurs conceptions différentes à l'égard du dogme pour tenter à faire dépasser la dissension entre eux. L'Empereur qui était ferme dans sa résolution de sauver l'unité de la chrétienté, eût su imposer sa volonté de sorte qu'il aurait enfin forcé les partis à lui garantir leur participation. Du fait, la situation n'était pas facile pour les participants qui aurait dû supporter l'âpre critique de tous côtés. Ils étaient exposés à une pression sans égal que l'on lui aurait fait sentir de la politique. Du côté catholique, ce furent les théologiens irénique[1] assistaient aux Colloques. Groupe théologique qui eût cherché une entente par moyen des négociations, les iréniques furent suspects à la curie pour seule leur attitude placide. Quand même, Rome eût après tout toléré les Colloques eu égard que l'Empereur les avait fait tenir vu que la convocation semblait moins probable que jamais. En effet, c'était seulement dû à l'engagement de l'Empereur dont la ténacité avait fait embarquer les théologiens dans ce projet que les Colloques aurait enfin eu lieu. Après tout, le peu de soutien qu'ils avaient eu, aura anéanti toute espérance d'aboutir à un accord d'autant plus que Rome avait considéré tout compromis comme provisoire. Après tout, tous articles auront dû être non seulement révisés mais tout à fait rediscuté par un futur Concile. En outre, la théologie avait enfin dû céder devant la force des faits accomplis. A l'origine conçus afin de faire discuter le questionnement à l'égard des problèmes dogmatique en toute liberté, la discussion se fût bientôt enrayée sur le terrain insondable des intérêts politiques. A l'improviste, les théologiens se voyaient tout à fait acculés au fond d'un impasse dont l'issu était hors de leur portée. La théologie se fût étouffer dans ces embrassades à pleine empoigne qu'elle dût éprouver du côté des la politique. Pendant que l'on avait d'abord cherché à faire convaincre les adversaires par moyen d'un sérieux raisonnement, la rigueur aurait sous peu gagné le dessus. Par ailleurs, les Eglises protestantes s'avaient déjà établies d'une façon irréversible. Ainsi, la plupart d'Eglises protestantes avait fait adopter des constitutions ecclésiastiques ce qu'eût rendu une attente de plus en plus difficile à obtenir. Entre-temps, il y avait déjà une grande variété d'Eglises « nationales » sous la protection de leurs suzerains respectifs. Malgré tout, les théologiens seront tout de même tomber accord relatif à quelques questions singulières tout en laissant à côté tout point litigieux. Quoiqu'il en soit, les colloques finissaient par échouer en 1541 lors de la diète de Ratisbonne après que les protestants ne fussent point prêts à admettre l'autorité d'u Concile. Enfin, on refusait toute soumission ni à un tel Concile ni sous l'autorité du Pape. Après tout, il semblait enfin impossible d'imaginer que les protestant rentrassent dans l'obédience du Catholicisme. Les Colloques avaient échoué[2]. Après l'apparent insuccès des Colloques Martin Luther eût recommandé à la noblesse de la nation allemande de prendre les rênes de la Réformes entre leurs mains. Sitôt que Luther avait prononcer sa demande, les Princes n'eussent point tardé à faire entamer la Réforme de leur côté. En plus, Luther leur avait recommandait de faire abolir les apparents abus ainsi que de supprimer les couvents et chapitres. D'abord intenté comme Réforme de l'Eglise par moyen de visitations, on eût ensuite expulsé les catholiques par force de leur prébendes pour y faire ériger le Temple de l'Evangile tel que Luther l'avait tracé. En 1526, c'était dans l'électorat de Saxe que l'on aurait fait entreprendre de telles visitations. Dans l'archidiocèse de Cologne se fut le duc de Juliers-Clèves et Berg qui aurait fait effectuer des visitations dans les doyennés de l'archidiocèse qui ressortissaient à l'administration ducale dès 1533. Après tout, la tentative de faire imposer de vraies réformes sans convocation d'un Concile ce que fut grandement préconisé de la part de Rome avait raté. Enfin, Rome aurait dû s'aviser sous la pression du réel que les Colloques n'étaient point le moyen approprié pour suppléer à un Concile qui se fut avéré d'être incontournable pour aborder la réforme catholique.
[1] En effet, c'était nul autre que le futur cardinal Dr. Jean Gropper, garde des sceaux et conseiller de l'archevêque de Cologne qui aurait eu dû jouer le principal rôle. Il fut le plus renommé parmi les théologiens allemands. Lipgens, Walter, Kardinal Johannes Gropper 1503-1559, Münster 1951. Cf. Aussi Braunisch, Reinhard, Gropper, Johannes (1503-1559). Dans: TRE, tome 14.
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